
13 rue Jean Duplessis
La Bernerie en Retz
contact@embellie.org
02 40 82 48 04


jeu. 21 mai
|La Bernerie-en-Retz
Café-lecture : amour et trahison
Un peu de légereté pour le printemps, le prochain café-lecture parlera d'amour et de trahison. Des histoires légères et d'autres plus graves, la sélection est variée et pour tous et toutes ! Lisez un ou plusieurs des 5 romans de la sélection et venez échanger autour d'un thé.
Date et lieu
21 mai 2026, 18:00 – 19:30
La Bernerie-en-Retz, 13 Rue Jean Duplessis, 44760 La Bernerie-en-Retz, France
Infos de l'événement
Cucul, Camille Emmanuelle, J'ai lu, 7.60€
Le jour, Marie Couston est prof de français dans un lycée. La nuit, elle écrit sous pseudo de la romance érotique. Mais lorsque son éditrice exige qu'elle abandonne ses romans cucul pour de la dark romance, Marie voit rouge. En clair, on lui demande de rendre sexy des violences conjugales et sexuelles. Sans regret, et un peu saoule, elle décide de tuer son personnage principal avant de s'endormir. Au réveil, elle n'en croit pas ses yeux : un inconnu est assis sur son canapé. L'homme, très beau dans son costume sur mesure hors de prix, lui explique alors le plus sérieusement du monde qu'il est James Cooper, le mâle alpha de sa romance...
L'amour, François Bégaudeau, Folio, 7.60€
«Les voisins disent toujours : les Moreau. Les copains disent : Jeanne et Jacques. Ils n'ont jamais dit Jacques et Jeanne. Pourquoi dans ce sens et pas dans l'autre ? Pourquoi Philippe et Brigitte, et pas l'inverse ? Encore un mystère, penserait Jacques s'il y pensait.» Jeanne et Jacques se rencontrent au début des années 1970, dans une petite ville de l'ouest de la France. Elle est secrétaire, écoute les chansons de Richard Cocciante et collectionne les cartes postales ; lui est paysagiste, construit des maquettes d'avions et soigne les tomates de son potager. Ensemble, ils vont s'aimer, se marier, donner naissance à un fils et partager cinquante années de leur existence. Leur histoire est celle d'un amour ordinaire, tel qu'il est vécu le plus souvent par la plupart des gens : sans bruit, sans larmes, et scellé dans la brièveté du temps qui passe.
Celui qui ment le premier, Ashley Elston, Actes Sud, 22.80€
Evie Porter a tout pour elle. Une belle maison, un petit ami parfait, des amis sophistiqués. Une vie de rêve. Seulement, Evie Porter n'existe pas. Son identité a été inventée de toutes pièces par son mystérieux patron, Mr. Smith. Sa mission : s'infiltrer dans la vie de Ryan Sumner et attendre de nouveaux ordres. Mais lorsqu'une femme se présente un jour sous sa véritable identité - son secret le mieux gardé -, tout bascule. Qui manipule qui, finalement ? Serait-ce en réalité Evie, la cible ? D'une précision chirurgicale, Ashley Elston manipule brillamment son lecteur dans ce thriller d'espionnage revisité où faux-semblants et trahisons s'entrelacent pour un dénouement aussi surprenant qu'implacable.
Huit minutes à pied de la gare de Kamakura, Tsukiko Ochi, Picquier, 22€
On dirait la maison de Tottoro : le "Café Ouchi" est comme un refuge et, comme le dit l'annonce « à 8 minutes à pied de la gare de Kamakura ».
Kara, 46 ans, célibataire taciturne y vit seule. Un jour, sa meilleure amie Mikiko s'invite chez elle à l'improviste et lui propose d'ouvrir une "maison partagée" pour femmes. La maison bourdonnera bientôt des récits de ses locataires à bout de souffle. Elles interrogent les fantômes de leur passé et le sens de leurs espoirs recouverts de silences ; elles partagent leurs savoir-faire autant que le café, entre amertume et douceur des bavardages. Elles apprennent à écouter le chant des oiseaux, d'autres découvrent les currys de palourdes de Kara ou l'art de fabriquer des feuilles de cerisier confites au sel. Pour réapprendre à aimer.
Ilaria ou la conquête de la désobéissance, Gabriella Zalapì, Zoé, 8.50€
Mai 1980. À la sortie de l'école, Ilaria, huit ans, monte dans la voiture de son père Fulvio. Commencent des années de cavale à travers l'Italie, un kidnapping qui, à hauteur d'enfant, peut prendre des allures d'aventure. Mais Fulvio boit trop. Et Ilaria oublie peu à peu les visages de sa mère et de sa soeur. Dans une langue saisissante, rapide et précise, ce roman relate de l'intérieur l'écroulement d'une petite fille qui observe et ressent tout.









